PAUSE!

PAUSE!
J'ai besoin de faire une pause. Beaucoup de choses se sont passées dans ma vie. J'ai besoin de tout arrêter et réfléchir à ces moments délicieux qui m'attendent. Ce blog s'arrête donc ici, pour quelques jours, quelques semaines, quelques mois, quelques années, à jamais, qui sait?

Je viendrai ici de temps à autre, accepter les amis, et répondre à certains commentaires.
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# Posté le mardi 30 juin 2009 12:37
Modifié le mercredi 01 juillet 2009 14:39

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Mon esprit est rempli de pensées délicieuses. Si hier encore, je marchais sans but, au gré de mes humeurs, souvent sombres et tristes, aujourd'hui, je sais de quoi l'avenir sera fait, et mes journées ne sont que joie et bonheur. Je me lève en souriant, je me couche en souriant. Je suis tout simplement heureux. Peut-être est-ce le beau temps. Peut-être est-ce le fait que pas mal de choses s'arrangent dans ma vie quotidienne. Ou peut-être est-ce autre chose... Je n'ai qu'une seule ambition. L'ambition de toucher, sentir, faire plaisir, toutes choses, qui hantent à présent mon esprit. J'ai baissé les armes, dois-je regretter? J'espère que non. Pour l'instant je ne veux pas! La confiance est un trésor précieux que j'ai du mal à partager.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 10:37
Modifié le dimanche 10 mai 2009 08:57

-J'ai vu Miley Cirus sur les champs-élysées! Trop la chance quoi!

-J'ai vu Miley Cirus sur les champs-élysées! Trop la chance quoi!
Paris, Paris, Paris.

"La phrase est courte, mais la rime est riche."

# Posté le vendredi 08 août 2008 17:49
Modifié le vendredi 01 mai 2009 17:09

On a dark desert highway, cool wind in my hair Warm smell of colitas rising up through the air Up ahead in the distance, I saw a shimmering light My head grew heavy, and my sight grew dimmer I had to stop for the night There she stood in the doorway; I heard the mission bell And I was thinking to myself, 'This could be Heaven or this could be Hell' Then she lit up a candle and she showed me the way There were voices down the corridor, I thought I heard them say... Welcome to the Hotel California Such a lovely place (such a lovely flace) Plenty of room at the Hotel California Any time of year, you can find it here Her mind is Tiffany-twisted, She got the Mercedes Benz She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends How they dance in the courtyard, sweet summer sweat. Some dance to remember, some dance to forget So I called up the Captain, 'Please bring me my wine' He said, 'We haven't had that spirit here since 1969' And still those voices are calling from far away Wake you up in the middle of the night Just to hear them say...Welcome to the Hotel California Such a lovely Place (such a lovely face) They livin' it up at the Hotel California What a nice surprise, bring your alibis Mirrors on the ceiling, the pink champagne on ice And she said 'We are all just prisoners here, of our own device' And in the master's chambers, they gathered for the feast They stab it with their steely knives, but they just can't kill the beast Last thing I remember, I was running for the door I had to find the passage back to the place I was before 'Relax' said the nightman, We are programed to receive. You can check out any time you like, but you can never leave

On a dark desert highway, cool wind in my hair Warm smell of colitas rising up through the air Up ahead in the distance, I saw a shimmering light My head grew heavy, and my sight grew dimmer I had to stop for the night There she stood in the doorway; I heard the mission bell And I was thinking to myself, 'This could be Heaven or this could be Hell' Then she lit up a candle and she showed me the way There were voices down the corridor, I thought I heard them say... Welcome to the Hotel California Such a lovely place (such a lovely flace) Plenty of room at the Hotel California Any time of year, you can find it here  Her mind is Tiffany-twisted, She got the Mercedes Benz She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends How they dance in the courtyard, sweet summer sweat. Some dance to remember, some dance to forget So I called up the Captain, 'Please bring me my wine' He said, 'We haven't had that spirit here since 1969' And still those voices are calling from far away Wake you up in the middle of the night Just to hear them say...Welcome to the Hotel California Such a lovely Place (such a lovely face) They livin' it up at the Hotel California What a nice surprise, bring your alibis  Mirrors on the ceiling, the pink champagne on ice And she said 'We are all just prisoners here, of our own device' And in the master's chambers, they gathered for the feast They stab it with their steely knives, but they just can't kill the beast Last thing I remember, I was running for the door I had to find the passage back to the place I was before 'Relax' said the nightman, We are programed to receive. You can check out any time you like, but you can never leave
Il était une fois trois petits cochons qui vivaient avec leur maman dans une petite maison.
Un jour, La maman appela ses trois fils et leur dit qu'elle ne pouvait plus les élever parce qu'elle était trop pauvre. Je voudrais que vous partiez d'ici et construisiez votre maison, dit-elle, mais prenez garde qu'elle soit bien solide pour que le grand méchant loup ne puisse entrer et vous manger. La maman embrassa ses trois petits cochons et leur dit au revoir les larmes aux yeux. Ils s'en allèrent de chez eux construire leurs maisons. Le premier petit cochon rencontra un homme portant une botte de paille. "Puis-je avoir un peu de paille pour construire ma maison ?" demanda le petit cochon. Et l'homme lui donna de la paille. Le second petit cochon avait rencontré un homme qui portait un chargement de bois. "Puis-je avoir quelques bouts de bois pour construire ma maison?" demanda le petit cochon. Et l'homme lui donna le bois. Le troisième petit cochon, lui avait rencontré un homme chargé de briques. "S'il vous plaît, Monsieur, demanda le troisième petit cochon, puis-je avoir quelques briques pour construire ma maison? L'homme lui donna assez de briques pour bâtir une grande et solide maison avec une cheminée près de laquelle on pouvait s'asseoir. Les trois petits cochons rentraient joyeusement chez eux quand le loup les aperçut. Comme ils doivent être tendres! Lequel vais-je manger en premier? Je vais commencer par le petit cochon dans la maison de paille! Il frappa à la porte. "Petit cochon, gentil petit cochon, je peux entrer?" "Non, Non! Par le poil de mon menton !" "Alors, je vais souffler et ta maison s'envolera!" Le loup gonfla ses joues, souffla, souffla de toutes ses forces, et la maison de paille s'envola. Au secours! cria le premier petit cochon en courant vers la maison de bois de son frère. A peine celui-ci eut-il refermé la porte que le loup frappa. "Petits cochons, gentils petits cochons, je peux entrer?" "Non, non! Par le poil de nos mentons!" répondirent les deux frères. "Alors,je vais souffler, souffler, et votre maison s'envolera!" Le loup se gonfla les joues, souffla, souffla de toutes ses forces, et la maison de bois s'envola. Au secours! crièrent les deux petits cochons en courant aussi vite que possible vers la maison de briques de leur frère. Ici, vous ne risquez rien! leur dit-il. Bientôt, la voix du loup résonna. "Petits cochons, gentils petits cochons, je peux entrer?" "Non! non! Par le poil de nos mentons!" "Alors, vous allez voir, hurla le loup, je vais souffler sur votre maison, et je vais la démolir!" Il prit alors sa plus profonde respiration et souffla comme un fou. Mais cette fois-ci, il ne réussit pas à mettre la maison par terre. Il se cogna la tête contre les murs et se blessa. Puis il s'enfuit dans la forêt, hurlant de douleur. Cela rendit le loup fou furieux. Il était si furieux qu'il en devint tout bleu. "Il faut absolument que j'attrape ces cochons" se disait -t-il. Quelques jours plus tard, les petits cochons virent le loup arriver avec une grande échelle. "J'aurais dû y penser plus tôt! dit-il en l'appuyant contre le mur de la maison. pour atteindre la cheminée." Pendant ce temps, le troisième petit cochon, qui était très rusé, alluma un grand feu dans la cheminée et y posa un chaudron rempli d'eau. Quand le loup descendit dans la cheminée, il tomba tout droit dedans. Il poussa un hurlement qu'on entendit à des kilomètres à la ronde et repartit comme il était venu, par la cheminée.On n'entendit plus jamais parler de lui.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 16:37
Modifié le dimanche 12 avril 2009 11:37

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-Tout ce que je veux c'est juste une gaufre tartinée de nutella recouvert de chantilly et de copeaux de chocolat, en plein milieu de Londres, désert, où je pourrais savourer la sensation d'être le maître de l'univers.



# Posté le lundi 28 juillet 2008 17:26
Modifié le samedi 04 avril 2009 17:12

Alea jacta est

Alea jacta est
J'adore cette photo! ♥

Au-delà de ma famille, de mes amis, de mes activités, de ma vie, un thème demeure récurrent dans mon esprit. Je vais vous parler de mon monde utopique. Loin de l'Utopie de Thomas Moore, elle s'apparenterait plutôt à un monde chimérique, sans aucune volonté de l'adapter à notre monde réel. Peut-être est-ce là une envie de la garder comme rêve perpétuel auquel j'aime me raccrocher. Ce monde imaginaire, est plus qu'un monde. Il n'est fait que de lettres et de mots, de livres et d'auteurs, de littérature et de poésie. On y trouve Amélie Nothomb, Jean Paul Sartre, Daniel Pennac, Marcel Proust, John Steinbeck, Jane Kathleen Rowling ou encore Maupassant et la comtesse de Ségur. Je me berce souvent de ces lectures, je me noie dans ces phrases, je m'allonge délicatement sur mon nuage de pages et peux alors m'adonner à toutes les sensations que me procurent ces lectures. Je pleure devant l'histoire bouleversante de La Cicatrice de Bruce Lowery. Je ris des aventures comiques d'Oscar dans Oscar et La dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt. Enfin, je m'ennuis devant Aux Bonheurs des dames d'Emile Zola. Loin de moi l'idée de vouloir choquer quelques fanatiques de la littérature française, bien sûr. Mon utopie se compose donc de tous les sentiments : tristesse, colère, stupéfaction, joie, peur, souffrance, étonnement. Chaque phrase, chaque mot me transporte, me fait découvrir une nouvelle sensation. Je me balade à travers ces allées inondées de mots, à travers ces immeubles de livres qui ne font que s'accroître au fil des années. Ce monde m'est cher, et l'envie de m'y retrouver se fait souvent ressentir. Je saute de pages en pages à l'affut de chaque lettre, chaque point, chaque majuscule. L'odeur du papier m'enivre, le bruit des pages tournant rapidement m'ensorcèle. Rien n'est jamais pareil, tout est toujours différent. En rentrant dans ce monde, je m'évade pour aller combattre les ailes d'un moulin, jeter des sortilèges sur des balais volants, côtoyer des singes après un voyage dans l'espace ou parfois même explorer le centre de la Terre. Chaque aventure est différente. Et comme les aventures réelles, elles peuvent parfois renfermer leur lot de surprises, de joies, de satisfactions ou au contraire, leur lot de tristesses et de déceptions. Un jour dompteur de dragons, un jour déchiré par un amour impossible. Je rencontre toutes les situations et m'attarde sur chacune d'elles. J'ai rencontré le pire : une femme brûlée vive, une fille juive qui tenait un journal intime durant la seconde guerre mondiale, une mère, qui face à la souffrance d'un fils a décidé de l'euthanasier. Mais aussi le meilleur : un bûcheron devenu médecin malgré lui, un vampire connaissant le parfait amour avec une humain. Mon monde utopique est donc, loin d'un monde où les habitants seraient ordinaires et vivraient dans la plénitude, la joie permanente, la luxure ou encore la paix la plus complète tant au niveau des peuples qu'au niveau psychologique. Enfin, Alfred Capus a écrit un jour cette citation qui se rapproche entièrement de ce que je viens d'annoncer, à savoir: « Songez bien que la littérature n'a pas été créée pour servir la vie, ni même la traduire, mais pour lui échapper. »

A part ça: J'ai gagné 750¤; la classe!
# Posté le jeudi 24 juillet 2008 18:29
Modifié le lundi 01 juin 2009 13:01